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Chlorothalonil dans l’eau : pourquoi le canton de Vaud est concerné

Le chlorothalonil est un fongicide agricole utilisé pendant des décennies en Suisse, notamment dans les grandes cultures du Plateau. En 2019, la Confédération a réévalué la substance et classé plusieurs de ses métabolites comme « pertinents » pour l’eau potable ; son utilisation est interdite depuis le 1er janvier 2020. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais les métabolites du chlorothalonil, les molécules issues de sa dégradation dans les sols, ont une particularité : ils sont très persistants et très mobiles. Des années après l’interdiction, on les retrouve encore dans les nappes phréatiques qui alimentent une partie de la Suisse romande.

Pourquoi le canton de Vaud est en première ligne

La géographie l’explique : les régions de grandes cultures reposent sur les nappes du Plateau, précisément là où le chlorothalonil a été le plus utilisé. Plusieurs communes romandes, notamment dans le nord vaudois et la Broye, ont connu des dépassements de la valeur maximale de 0,1 µg/L fixée pour les métabolites pertinents dans l’eau potable. Les distributeurs concernés ont réagi : dilution avec des ressources moins chargées, interconnexions entre réseaux, nouveaux captages, et dans certains cas traitement au charbon actif. La situation évolue donc commune par commune ; pour connaître l’état actuel de votre réseau, référez-vous aux communications de votre distributeur et du canton, qui publient les résultats des campagnes d’analyses.

Ce que cela signifie pour votre verre

Restons factuels : un dépassement du seuil ne rend pas l’eau immédiatement dangereuse, la valeur de 0,1 µg/L est une valeur de précaution, volontairement basse, appliquée aux pesticides et à leurs métabolites dans l’eau potable. Mais elle traduit un principe simple : ces substances n’ont rien à faire dans l’eau que nous buvons, et leur présence prolongée dans les nappes rappelle que la qualité de l’eau se joue sur des décennies.

Ce qu’un particulier peut faire

À l’échelle d’un logement, deux approches existent :

  • Le charbon actif retient partiellement certains métabolites du chlorothalonil, avec une efficacité variable selon les molécules, c’est un premier geste utile, notamment couplé à la rétention du chlore et des pesticides classiques qu’offre un filtre EMMO.
  • L’osmose inverse reste la réponse la plus complète : la membrane de l’osmoseur E400 rejette 96 % des sels et substances dissoutes, métabolites compris. En flux direct, sans réservoir, elle traite l’eau au moment où vous la tirez.

En pratique

Si vous habitez une commune concernée du canton de Vaud, la démarche raisonnable tient en trois temps : consulter les analyses publiées par votre distributeur, évaluer votre usage (boisson, cuisine, biberons), et choisir l’équipement adapté. EGBT SA installe l’un comme l’autre en une visite d’environ deux heures, sans travaux, et en assure l’entretien annuel, à Genève comme dans tout le canton de Vaud, d’Yverdon-les-Bains à Nyon.

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Questions fréquentes

Le chlorothalonil est-il encore utilisé en Suisse ?

Non : son utilisation est interdite depuis le 1er janvier 2020. Ce sont ses métabolites, les produits de dégradation de la molécule, qui persistent dans les eaux souterraines des années après l’interdiction.

Mon eau dépasse-t-elle le seuil dans ma commune ?

La situation varie d’une commune à l’autre et évolue au fil des travaux des distributeurs. Consultez les communications de votre distributeur d’eau et du canton pour connaître l’état actuel de votre réseau.

Que puis-je faire à mon échelle ?

Le charbon actif retient partiellement certains métabolites ; l’osmose inverse, comme l’osmoseur E400, offre la rétention la plus complète des substances dissoutes. Nos techniciens vous conseillent selon votre commune.

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Devis gratuit sous 24 h ouvrées, installation par nos techniciens à Genève et dans le canton de Vaud.